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L’épée de l’amiral Courbet
En 1885, l’amiral Courbet s’éteignait à bord du Bayard, à l’issue d’une campagne triomphale au Tonkin et en Chine. La France perdait l’un de ses serviteurs les plus zélés les estimés de son temps. Nous avons cherché ce qu’il est advenu d’une précieuse relique : l’épée de l’amiral portée en Chine.
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Le capitaine des mousses
Nous vous proposons la transcription d’un manuscrit d’Auguste Jal, historiographe de la marine de la monarchie de Juillet au Second Empire, qui s’intéresse ici à la figure du « capitaine des mousses », le plus adroit sinon le plus ancien de ces jeunes gens à la première marche de la hiérarchie navale.
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Les écueils de l’intempérance
Si l’intempérance des marins peut conduire à de véritables désastres, on connaît moins les incidents plus inattendus causés par l’inconduite des habitants du littoral lorsque des cargaisons d’alcool sont miraculeusement dispersées sur les côtes !
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Mobilis in Mobile
Le développement du torpilleur a conduit la marine française, influencée par les idées du courant de la « Jeune école », dans une impasse. La torpille reste toutefois promise à un grand avenir grâce à une nouvelle arme : le sous-marin.
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La jeune école
Les succès de la torpille, d’abord portée puis automobile, suscitent à la fin du XIXe siècle un engouement sans limites. Les partisans du courant de pensée de la « jeune école » voient en cet armement l’avenir de la guerre navale, et la fin de l’escadre cuirassée.
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De Boyardville à Fou-Tchéou
Les marines européennes ont porté un œil attentif sur les avancées technologiques au cours de la guerre de Sécession, notamment sur l’emploi des torpilles. Les expériences réalisées en France vont mener à la mise en place d’une force de torpilleurs, dont certains vont s’illustrer dans l’escadre de l’amiral Courbet.


