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L’hiver en Crimée
Après la destruction spectaculaire des forts de Kinburn, qui annonçait l’entrée dans l’ère du navire cuirassé, la flotte franco-britannique dut hiverner dans le liman du Dniepr, et y affronter des conditions extrêmes qui mirent à l’épreuve navires et équipages.
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Kinburn, le triomphe de la cuirasse
Le 17 octobre 1855, l’escadre française livrait devant la forteresse de Kinburn, à l’embouchure du Dniepr, un spectacle inédit : des bâtiments cuirassés bravant impunément le feu des batteries côtières.
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En route vers la Crimée
Embarqué sur une frégate à roues de la Marine impériale à destination de la mer Noire en 1854, le peintre Jean-Baptiste Henri Durand-Brager nous livre un récit du quotidien des soldats embarqués pour la Crimée. Nous vous restituons ce récit, publié à l’origine dans les colonnes du journal L’Illustration.
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Le bombardement de Sébastopol
Le 17 octobre 1854, la flotte de l’amiral Hamelin conduisait le bombardement des fortifications de Sébastopol. Si l’opération ne permit pas la chute rapide de la ville, position stratégique en mer Noire, elle contribua activement à en établir un siège qui devait durer jusqu’en septembre 1855.
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Le débarquement en Crimée
Le 14 septembre 1854, une force franco-britannique débarquait à Eupatoria, au Nord de Sébastopol en Crimée. Cette opération fut permise par une extraordinaire mobilisation des vaisseaux de ligne et de la flotte de transport de la Marine impériale.
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Le bombardement de Bomarsund
Au cours de l’été 1854, une flotte franco-britannique fut envoyée en mer Baltique afin d’y établir le blocus des ports russes de Sveaborg et Cronstadt. Faute de pouvoir affronter directement la flotte russe, les alliés dirigèrent leur effort vers la forteresse de Bomarsund, située dans les îles Åland.


