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Le torpillage du Léon Gambetta
Le 22 septembre 1914, les croiseurs britanniques Aboukir, Hogue et Cressy étaient coulés en moins d’une heure par le sous-marin allemand U-9. L’arme sous-marine démontrait de manière éclatante son redoutable potentiel. Sept mois plus tard, le croiseur français Léon Gambetta fut à son tour victime de l’Unterseeboote austro-hongrois U-5.
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La disparition du Bouvet
Le 18 mars 1915, le cuirassé français Bouvet disparaissait en quelques minutes dans les Dardanelles après avoir heurté une mine ottomane, emportant avec lui la quasi-totalité de son équipage. Le romancier Georges-Gustave Toudouze nous livra un récit de cet épisode tragique de notre histoire navale.
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Les manœuvres navales de 1914
A la veille de la Première Guerre Mondiale, la Marine nationale conduisait comme chaque année de grandes manœuvres destinées à éprouver la capacité de nos escadres à répondre à divers scénarios tactiques. Les manœuvres de 1914 mirent en lumière les capacités et les lacunes de notre flotte.
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L’aviation navale
Éclairage d’une escadre, surveillance de nos approches maritimes, actions offensives ou encore lutte anti-sous-marine, dès 1912 le cadre d’action de la jeune aviation navale était défini, moins de dix ans après les premiers vols contrôlés.
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Le Bidon
Exemple typique de chant de gaillard d’avant, « Le bidon » fut l’un des airs les plus prisés de nos marins, de la monarchie de Juillet au début du XXe. Sur un ton humoristique, cette chanson nous fait vivre le quotidien des matelots à bord d’un navire du XIXe siècle.
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La poudre B
Si l’on employait encore officiellement le terme générique de « poudre », les explosifs développés au tournant du XXe siècle se présentaient généralement sous forme de prismes, lamelles ou cordite. La Marine française adopta à cette époque l’explosif dit « poudre B ». Relativement instable, cet explosif fut à l’origine de nombreuses catastrophes.


