Catégorie : Histoire navale
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La guerre hispano-sud-américaine

Au cours des années 1860, un conflit opposa l’Espagne à ses anciennes possessions d’Amérique du Sud. Nous publions un récit de cette première « guerre du Pacifique », mémoire rédigé en 1937 par le Lieutenant de Vaisseau d’Estienne d’Orves, connu pour son engagement ultérieur dans la Résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale.
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Avec le Primauguet en Corée

Au cours de sa circumnavigation entre 1865 et 1868, la corvette Primauguet se trouve impliquée dans l’expédition de la Marine impériale en Corée, en réaction à l’exécution de missionnaires européens par le Royaume Joseon. Ce témoignage précieux revient sur ces événements méconnus.
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Vieux souvenirs

Le royaume de France réclama en 1837 réparation pour le préjudice subi par plusieurs de ses ressortissants dont les commerces avaient été pillés au Mexique. Le gouvernement mexicain ne donnant pas satisfaction à ces demandes , une escadre fut envoyée devant Veracruz, à laquelle se joignit le prince de Joinville.
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De Lanvéoc à Hiroshima

Dans le cimetière du parc d’Hijiyama, sur les hauteurs d’Hiroshima, se trouve un carré français abritant les tombes de sept soldats français. Parmi celles-ci se trouve celle du matelot Corentin Postic, qui prit part à la première tentative de sauvetage des légations de Pékin en juin 1900.
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Les défenseurs de Pékin

A la tête d’une poignée de fusiliers marins français et italiens, l’enseigne de vaisseau Paul Henry organise et dirige au sacrifice de sa vie la défense de la cathédrale de Pékin, abritant plusieurs milliers de civils et assiégée de longues semaines par les « Boxeurs » chinois.
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L’épée de l’amiral Courbet

En 1885, l’amiral Courbet s’éteignait à bord du Bayard, à l’issue d’une campagne triomphale au Tonkin et en Chine. La France perdait l’un de ses serviteurs les plus zélés les estimés de son temps. Nous avons cherché ce qu’il est advenu d’une précieuse relique : l’épée de l’amiral portée en Chine.
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Le capitaine des mousses

Nous vous proposons la transcription d’un manuscrit d’Auguste Jal, historiographe de la marine de la monarchie de Juillet au Second Empire, qui s’intéresse ici à la figure du « capitaine des mousses », le plus adroit sinon le plus ancien de ces jeunes gens à la première marche de la hiérarchie navale.
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Les écueils de l’intempérance

Si l’intempérance des marins peut conduire à de véritables désastres, on connaît moins les incidents plus inattendus causés par l’inconduite des habitants du littoral lorsque des cargaisons d’alcool sont miraculeusement dispersées sur les côtes !
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Mobilis in Mobile

Le développement du torpilleur a conduit la marine française, influencée par les idées du courant de la « Jeune école », dans une impasse. La torpille reste toutefois promise à un grand avenir grâce à une nouvelle arme : le sous-marin.
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La jeune école

Les succès de la torpille, d’abord portée puis automobile, suscitent à la fin du XIXe siècle un engouement sans limites. Les partisans du courant de pensée de la « jeune école » voient en cet armement l’avenir de la guerre navale, et la fin de l’escadre cuirassée.
