Catégorie : Sciences et techniques
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Le Charbon

Ingénieur mécanicien et historien, l’auteur s’intéressa dans cet article publié en 1906 aux profonds bouleversements engendrés par l’introduction de la propulsion à la vapeur. Cette véritable révolution logistique fit véritablement passer les opérations lointaines de notre Marine d’une logique expéditionnaire à une manœuvre savamment planifiée.
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La « montagne tonnante »

Au mois d’août 1867, la population de Cherbourg voyait entrer en rade un impressionnant navire : le cuirassé à casemate Dunderberg, construit à New York en 1862. Ce bâtiment allait bientôt entrer en service dans la marine impériale sous le nom de Rochambeau.
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La transformation de la flotte

Nul siècle ne connut une transformation aussi radicale de notre Marine que le XIXe : retour sur le prodigieux bouleversement de notre flotte en l’espace de quelques décennies.
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L’hélice

Elle fut sans conteste l’innovation décisive du XIXe siècle, accompagnant la transformation de la flotte : l’hélice permit de tirer pleinement parti de la vapeur sans nuire au potentiel offensif des navires de guerre.
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L’obélisque de la place de la Concorde

En 1830 débuta une aventure extraordinaire : l’organisation d’une expédition destinée à transporter d’Egypte jusqu’à Paris l’un des deux obélisques ornant l’entrée du temple de Louxor, offerts par Méhémet Ali au Roi des Français. Cette grande épopée nous est relatée par Bernadette Menu, archéologue et égyptologue.
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Du fusil à silex au Lebel

Si l’on devait déterminer quelle évolution technologique fut la plus déterminante au cours du XIXe siècle, nous répondrions volontiers l’introduction de la vapeur, de la cuirasse, le développement de l’artillerie ou de la torpille. Ces évolutions majeures cachèrent pourtant une évolution toute aussi déterminante : celle des armements individuels des Marins.
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Le canon de 30

Introduit au début du XIXe siècle, le canon de 30 livres subit tour à tour toutes les évolutions successives de son siècle : l’introduction de l’obus explosif, du canon rayé, du frettage puis du chargement par la culasse. Ce calibre incarne parfaitement la transformation radicale de l’artillerie navale en quelques décennies.
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Mobilis in Mobile

Le développement du torpilleur a conduit la marine française, influencée par les idées du courant de la « Jeune école », dans une impasse. La torpille reste toutefois promise à un grand avenir grâce à une nouvelle arme : le sous-marin.
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La jeune école

Les succès de la torpille, d’abord portée puis automobile, suscitent à la fin du XIXe siècle un engouement sans limites. Les partisans du courant de pensée de la « jeune école » voient en cet armement l’avenir de la guerre navale, et la fin de l’escadre cuirassée.
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De Boyardville à Fou-Tchéou

Les marines européennes ont porté un œil attentif sur les avancées technologiques au cours de la guerre de Sécession, notamment sur l’emploi des torpilles. Les expériences réalisées en France vont mener à la mise en place d’une force de torpilleurs, dont certains vont s’illustrer dans l’escadre de l’amiral Courbet.
