Catégorie : Marine de guerre
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Les honneurs maritimes

Cet resté anonyme, publié en 1845, s’attache à décrire par le menu un pan essentiel des traditions maritimes : les honneurs rendus en de multiples occasions. Visites d’autorités, salut au pavillon, honneurs funèbres, donnent lieu à un cérémonial scrupuleusement respecté par les équipages.
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La France en Chine

Ebranlée par les guerres de l’opium, la dynastie Qing se trouva menacée en interne par la révolte des Taiping. Des marins français jouèrent un rôle singulier dans la défense de Shanghai et Ningbo face à cette insurrection, s’improvisant généraux d’un corps franco-chinois.
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La bataille de Ki-Hoa

Après la prise de Saïgon en 1859, la seconde guerre de l’opium en Chine détourna troupes et navires de la Cochinchine. Bientôt assiégée, la ville resta livré à elle-même deux longues années. En février 1861 enfin, l’amiral Charner put conduire une opération visant à briser les lignes annamites à Ki-Hoa.
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La Virginie au Japon

Membre de l’équipage de la Virginie en Extrême-Orient, l’auteur de ce récit fut le témoin privilégié des bouleversements survenus en Chine sous l’influence britannique, ainsi qu’au Japon à la suite des expéditions russes et américaines. Il nous livra également une réflexion sur la place de la France dans cette région.
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La campagne des bouches de l’Amour

Après le siège infructueux de Petropavlovsk, l’escadre franco-britannique des amiraux Fourichon et Bruce entreprit d’assiéger les forces russes basées à Nikolaëvsk, à l’embouchure du fleuve Amour.
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Le siège de Petropavlovsk

Loin de se limiter à la péninsule éponyme, la guerre de Crimée fut exceptionnelle par l’élongation de ses opérations, conduites jusqu’à l’océan Pacifique.
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L’hiver en Crimée

Après la destruction spectaculaire des forts de Kinburn, qui annonçait l’entrée dans l’ère du navire cuirassé, la flotte franco-britannique dut hiverner dans le liman du Dniepr, et y affronter des conditions extrêmes qui mirent à l’épreuve navires et équipages.
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Kinburn, le triomphe de la cuirasse

Le 17 octobre 1855, l’escadre française livrait devant la forteresse de Kinburn, à l’embouchure du Dniepr, un spectacle inédit : des bâtiments cuirassés bravant impunément le feu des batteries côtières.
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En route vers la Crimée

Embarqué sur une frégate à roues de la Marine impériale à destination de la mer Noire en 1854, le peintre Jean-Baptiste Henri Durand-Brager nous livre un récit du quotidien des soldats embarqués pour la Crimée. Nous vous restituons ce récit, publié à l’origine dans les colonnes du journal L’Illustration.
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Le bombardement de Sébastopol

Le 17 octobre 1854, la flotte de l’amiral Hamelin conduisait le bombardement des fortifications de Sébastopol. Si l’opération ne permit pas la chute rapide de la ville, position stratégique en mer Noire, elle contribua activement à en établir un siège qui devait durer jusqu’en septembre 1855.
