Catégorie : Marine de guerre
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La poudre B

Si l’on employait encore officiellement le terme générique de « poudre », les explosifs développés au tournant du XXe siècle se présentaient généralement sous forme de prismes, lamelles ou cordite. La Marine française adopta à cette époque l’explosif dit « poudre B ». Relativement instable, cet explosif fut à l’origine de nombreuses catastrophes.
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La croissance du cuirassé

Au début du XXe siècle, la Marine française amorçait tout juste une réorientation de sa stratégie navale. Prenant le contre-pied du courant de pensée de la Jeune école à la fin du siècle précédent, le journaliste Georges Blanchon fit dans cet article la promotion du cuirassé de très fort tonnage.
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La bataille de Fou-Tchéou

Les opérations contre les « pavillons noirs », troupes irrégulières maintenant une influence chinoise au Tonkin, s’enlisant en 1884, une expédition visant directement la Chine fut décidée. Après une première opération indécise à Keelung, au nord de l’île de Formose, l’amiral Courbet résolut de frapper l’arsenal de Fuzhou.
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Trois journées de guerre en Annam

En mai 1883, le capitaine de vaisseau Henri Rivière tomba sous les coups des « pavillons noirs », troupes irrégulières d’origine chinoise soutenant l’empire d’Annam. S’il avait outrepassé ses ordres en prenant Hanoï, sa disparition conduisit à l’envoi d’un corps expéditionnaire en Extrême Orient visant d’abord Hué, la capitale annamite.
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L’expédition de Madagascar

Au début des années 1880, un contentieux opposant la France au royaume Mérina déboucha sur la première guerre franco-malgache, sur fond de rivalité avec la Grande-Bretagne. L’aspirant Edmond Leblanc, embarqué sur la Flore qui portait le pavillon de l’amiral Pierre à Madagascar en 1883, fit le récit de cette expédition.
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La campagne de Tunisie

Au cours des années 1870, Paris voyait avec inquiétude se concrétiser la perspective d’une implantation italienne en Tunisie, aux portes de l’Algérie. À ces considérations s’ajoutaient des intérêts économiques et la volonté de restaurer le prestige français, dix ans après la défaite de 1871. Une intervention fut décidée en 1881.
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Ils habillaient nos marins

Les dernières enseignes privées fournissant des effets d’uniformes à destination de nos marins sont les héritières de très nombreux passementiers, chapeliers ou tailleurs, qui habillèrent des générations de marins. Nous vous proposons un tour d’horizon de ces adresses, qui marquèrent l’histoire de nos différents arsenaux.
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Les sabres de Marine français

D’abord arme d’abordage, le sabre devint progressivement au XIXe siècle une arme d’apparat, symbolisant l’engagement de nos officiers et officiers mariniers. Nous vous proposons un rapide historique du sabre de marine français, des origines au modèle réglementaire encore en vigueur.
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Le Charbon

Ingénieur mécanicien et historien, l’auteur s’intéressa dans cet article publié en 1906 aux profonds bouleversements engendrés par l’introduction de la propulsion à la vapeur. Cette véritable révolution logistique fit véritablement passer les opérations lointaines de notre Marine d’une logique expéditionnaire à une manœuvre savamment planifiée.
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La « montagne tonnante »

Au mois d’août 1867, la population de Cherbourg voyait entrer en rade un impressionnant navire : le cuirassé à casemate Dunderberg, construit à New York en 1862. Ce bâtiment allait bientôt entrer en service dans la marine impériale sous le nom de Rochambeau.
