Catégorie : Histoire navale
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La bataille de Fou-Tchéou

Les opérations contre les « pavillons noirs », troupes irrégulières maintenant une influence chinoise au Tonkin, s’enlisant en 1884, une expédition visant directement la Chine fut décidée. Après une première opération indécise à Keelung, au nord de l’île de Formose, l’amiral Courbet résolut de frapper l’arsenal de Fuzhou.
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Trois journées de guerre en Annam

En mai 1883, le capitaine de vaisseau Henri Rivière tomba sous les coups des « pavillons noirs », troupes irrégulières d’origine chinoise soutenant l’empire d’Annam. S’il avait outrepassé ses ordres en prenant Hanoï, sa disparition conduisit à l’envoi d’un corps expéditionnaire en Extrême Orient visant d’abord Hué, la capitale annamite.
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L’expédition de Madagascar

Au début des années 1880, un contentieux opposant la France au royaume Mérina déboucha sur la première guerre franco-malgache, sur fond de rivalité avec la Grande-Bretagne. L’aspirant Edmond Leblanc, embarqué sur la Flore qui portait le pavillon de l’amiral Pierre à Madagascar en 1883, fit le récit de cette expédition.
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La campagne de Tunisie

Au cours des années 1870, Paris voyait avec inquiétude se concrétiser la perspective d’une implantation italienne en Tunisie, aux portes de l’Algérie. À ces considérations s’ajoutaient des intérêts économiques et la volonté de restaurer le prestige français, dix ans après la défaite de 1871. Une intervention fut décidée en 1881.
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La Marine au siège de Paris

Rédigé sur le vif par l’un des témoins des événements dramatiques de l’hiver 1870-71, cet article souligne le rôle singulier qu’ont joué les marins dans la capitale assiégée, dans le service de l’artillerie des forts de Paris, dans les transmissions et jusqu’à l’aérostation.
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La France en Chine

Ebranlée par les guerres de l’opium, la dynastie Qing se trouva menacée en interne par la révolte des Taiping. Des marins français jouèrent un rôle singulier dans la défense de Shanghai et Ningbo face à cette insurrection, s’improvisant généraux d’un corps franco-chinois.
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La bataille de Ki-Hoa

Après la prise de Saïgon en 1859, la seconde guerre de l’opium en Chine détourna troupes et navires de la Cochinchine. Bientôt assiégée, la ville resta livré à elle-même deux longues années. En février 1861 enfin, l’amiral Charner put conduire une opération visant à briser les lignes annamites à Ki-Hoa.
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La Virginie au Japon

Membre de l’équipage de la Virginie en Extrême-Orient, l’auteur de ce récit fut le témoin privilégié des bouleversements survenus en Chine sous l’influence britannique, ainsi qu’au Japon à la suite des expéditions russes et américaines. Il nous livra également une réflexion sur la place de la France dans cette région.
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La campagne des bouches de l’Amour

Après le siège infructueux de Petropavlovsk, l’escadre franco-britannique des amiraux Fourichon et Bruce entreprit d’assiéger les forces russes basées à Nikolaëvsk, à l’embouchure du fleuve Amour.
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Le siège de Petropavlovsk

Loin de se limiter à la péninsule éponyme, la guerre de Crimée fut exceptionnelle par l’élongation de ses opérations, conduites jusqu’à l’océan Pacifique.
